Pourquoi inscrire mon enfant au catéchisme ?

Le catéchisme est proposé aux enfants de 7 à 12 ans. C’est une démarche qui construit l’Homme, qui initie à la vie avec Jésus-Christ, qui aide à découvrir Dieu et à l’aimer.

Inscrire son enfant au catéchisme, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir qu’il est aimé de Dieu. C’est aussi lui donner des éléments de réflexion sur des questions qu’il se pose sur lui-même, sur le monde et sur Dieu. Le catéchisme présente la foi de l’Eglise, sa cohérence, son intelligence, sa dynamique pour que chacun puisse exprimer sa propre foi chrétienne par des mots et des actes

C’est l’engagement progressif d’une personne qui chemine avec Dieu et son prochain.

« II s’agit d’apprendre en quelque sorte à cheminer avec le Christ, d’apprendre à s’émerveiller de tout ce qu’il représente pour notre existence, aujourd’hui comme toujours ; il s’agit de savoir accueillir l’amour de Dieu à travers tous les signes qu’il nous donne de lui-même ; il s’agit d’être inséré dans une communauté chrétienne et de découvrir, en elle et par elle, la nouveauté de l’Evangile. Voilà ce que veut être le catéchisme, ce qu’il veut permettre aux enfants. On ne va pas au catéchisme comme on va à la musique ou à la danse. La musique, la danse et bien d’autres choses enrichissent l’enfant dans sa manière de vivre mais ils ne lui font pas découvrir le sens profond de sa vie, ils ne l’éduquent pas dans sa liberté spirituelle. Et c’est bien ce que tant de personnes ressentent aujourd’hui comme un manque fondamental. »

Abbé Roger LAURENS, prêtre à Albi

LE CATÉCHISME EN QUESTIONS

Est-ce que je n’empêche pas mon enfant de choisir en l’inscrivant au caté ?

Le catéchisme...est-ce bien raisonnable avec toutes les activités qu’il a déjà ?

Mon enfant peut-il aller au catéchisme sans être baptisé ?

Je ne suis pas pratiquant. Puis-je inscrire mon enfant ?

Je ne suis pas croyant. Mon enfant peut-il aller au catéchisme ?

Dans notre couple, nous n’avons pas la même religion. Est-ce judicieux d’inscrire notre enfant au catéchisme ?

Si l’un des deux parents n’est pas croyant ?

Mon enfant est inscrit dans une école catholique. A-t-il besoin d’aller au catéchisme ?

Mon enfant fait partie d’un mouvement catholique. Cela remplace-t-il le catéchisme ?

Mon enfant est handicapé, puis-je l’inscrire au catéchisme ?

Je suis divorcé(e), est-ce que je peux inscrire mon enfant au caté ?

Si l’une de ces questions est la vôtre tapez : pourquoi inscrire mon enfant au catéchisme et cliquez sur le site

d’autres sites à consulter, en cherchant Caté :

en cherchant Quizz :



Pour finaliser les inscriptions à l’éveil, au catéchisme ou à l’aumônerie...

Pour toute demande de renseignements...

Pour venir simplement parler de la vie de l’église sur votre quartier...

Ou simplement venir dire bonjour en passant...

Une permanence est tenue chaque jour

sur un lieu entre 9h et 18h

Mardi 12

Mercredi 13

Jeudi 14

Vendredi 15

à la Chapelle d’Epluches

à la Chapelle Ste Thérèse

au local de Liesse

à l’église St Ouen

Mardi 19

Mercredi 20

Jeudi 21

Vendredi 22

au local de Liesse 

à la Chapelle d’Epluches

à la Chapelle Ste Thérèse

à l’église St Ouen

Mardi 26

Mercredi 27

Jeudi 28

Vendredi 29

à la Chapelle Ste Thérèse 

au local de Liesse

à la Chapelle d’Epluches

à l’église St Ouen

 Ou autrement dit par lieux

Chapelle Epluches

24 Rue de la chapelle

Mardi 12


Mercredi 20


Jeudi 28


Eglise St Ouen

9 Avenue de Verdun

Vendredi 15


Vendredi 22


Vendredi 29


Local Renaudin à Liesse

157 rue de Paris

Jeudi 14


Mardi 19


Mercredi 27


Chapelle Ste Thérèse

19 Rue Guy Sourcis

Mercredi 13


Jeudi 21


Mardi 26


 

 

 


vendredi 9 juin 2017
par  admin

La Communion : une rencontre avec Jésus

"42 enfants se sont préparés au cours de trois dimanches à vivre leur première communion cette année.

Et chaque dimanche depuis Pâques jusqu’au 2 juillet 3 à 7 d’entre eux vivent ainsi ce sacrement au sein de la communauté paroissiale.

Auparavant chacun est invité à vivre le sacrement de réconciliation.

Portons les dans notre prière et interrogeons nous sur notre propre relation à la communion :

Venir participer à la messe lors d’un temps fort de la vie chrétienne d’un enfant de la famille (Communion, Profession de Foi, confirmation…) renvoie à sa propre histoire et peut aviver des blessures ou être l’occasion de faire le point sur son habitude ou non de communier.

La communion est le moment par excellence de la rencontre avec Jésus.

Communier, c’est se mettre en marche avec l’Eglise pour accueillir Celui qui m’invite à le recevoir tel qu’il se donne. Communier est un acte de foi et d’amour : "Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir mais dis seulement une parole et je serai guéri". Reprenons ces paroles avec bonheur car il n’est pas nécessaire d’être parfait pour communier.

Par contre il faut bien sûr être baptisé et avoir déjà fait sa première communion.

Pour autant je ne viens pas par habitude ou par occasion. Je viens en vérité, reconnaissant si je suis ou non dans ma vie habituelle en chemin de communion avec ce que Dieu demande pour vivre avec lui. J’examine mon cœur et voit s’il est en état de recevoir le Seigneur, si rien ne m’en empêche.

C’est pourquoi le sacrement de communion est aussi en lien avec celui du pardon, de la confession.

La communion n’est donc pas automatique ! Par contre dans une vraie liberté chacun peut :

- Venir communier en recevant avec respect l’hostie sur la langue ou dans la main.

- Exprimer son désir de marcher vers cette communion, en avançant les bras croisés sur la poitrine pour recevoir la bénédiction par laquelle Dieu l’encourage sur ce chemin de préparation, de conversion, de réconciliation.

- Rester à sa place parce qu’il n’est pas prêt à répondre à cette invitation aujourd’hui et dans sa vie.

Permettez moi ce témoignage d’une rencontre vécue il y a bientôt 15 ans et qui m’a beaucoup éclairée dans mon ministère. Une jeune femme venait chaque jour à la messe avec ou sans ses 2 enfants en bas âge. M’enquérant de savoir si elle était baptisée. Elle me répondit « Oui, et même communiée et confirmée. Mais je viendrai un jour vous expliquer pourquoi je ne viens pas actuellement communier. »

Et un jour en effet elle m’expliqua : « Je vis avec l’homme que j’aime. Il ne veut pas entendre parler de mariage et je ne veux pas lui prendre la tête avec cela. Il sait mon désir ! Alors j’ai passé un pacte avec Dieu. Je crois vraiment que c’est Lui qui m’a donné cet homme à aimer. J’ai décidé qu’il soit le père de nos enfants. Je sais que je ne suis pas en règle avec ce que demande l’Eglise mais j’ai passé un pacte avec Dieu. Je viens à la messe chaque fois que je peux sans aller communier mais en demandant : Travaille son cœur Seigneur pour que je puisse recommencer à communier le jour de mon mariage ! »

Etonné par la pertinence de cette toute jeune femme je lui ai simplement répondu : « Sachez seulement que chaque fois que je vous verrai dans l’assemblée je porterai cette attente au cœur de l’eucharistie. »

Ainsi la règle dans l’Eglise ne cherche pas à discriminer mais à permettre la clarification d’une situation pour creuser le désir qu’elle puisse évoluer. La non possibilité de communier, véritable frustration, peut alors être vécue non comme une brimade en raison d’un droit ou d’un dû mais comme un appel à grandir. Dans la confiance en Celui qui agit, même au cœur de nos impasses, pour nous préparer à recevoir en vérité, l’avenir qu’il ouvre et le don qu’il nous fait.

Espérant ces éléments éclairant pour chacun et me tenant à votre disposition pour en parler si besoin.

Fraternellement

P. Erick


   
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